Ayant participé indirectement à la création d’ADELI, comme dispensateur de la Méthodologie Warnier, d’abord en France , à l’AFPA, puis en Afrique, à l’IAI (Libreville), je ne puis que constater la fuite, pour l’instant effrénée, du temps.

Et je me dois de  remercier ADELI pour nous avoir proposé de rechercher le temps perdu, sous prétexte de s’intéresser à l’IA, là-même où Marcel Proust avait cherché à nous faire partager le sien, au Grand Hôtel de Cabourg.

Il est vrai, toutefois, que les 25 heures passées sur place du jeudi 8 mars au vendredi 9, ne nous ont pas laissé beaucoup de temps libre (donc perdu !), tant l’organisation avait resserré les interventions, tables rondes et conférences, voire ateliers de travail.

Félicitations aux organisateurs et intervenants de grand talent, trop nombreux pour que je m’aventure à les citer.Tout était parfait, transport, hébergement, restauration, même si nous n’avons pas pu profiter de la plage ou du sauna autant que certains l’auraient voulu. Du coup il sera difficile de faire mieux pour le prochain grand anniversaire !

Quoi qu’il en soit, longue vie à cette association amie que nous espérons accompagner le plus loin possible.

Jean Joskowicz

Président de l’AFISI

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Ce terme vient de connaître un surcroît de notoriété, en raison d’une cyberattaque généralisée.
Pourtant les principes permettant de se protéger de toutes ces menaces sont connues depuis longtemps.
Faut-il le répéter, on protège un système d’information en l’isolant des attaques possibles. Et cela est faisable en installant un sas ou un filtre entre le monde extérieur et le système à protéger.

Car rappelons-nous ce qu’est un SI et comment il fonctionne. Jean-Dominique Warnier nous l’avait bien expliqué, il y a plus de quarante ans, avec LCS (Logique de Conception de Système).
Le système d’information est constitué par l’ensemble des données passives (les bases de données ou fichiers) et actives (les programmes ou applications) nécessaires au management de l’organisme qu’il est censé animer.
Et ces données doivent naturellement être intègres, c’est-à-dire avoir été constituées en prenant toutes les précautions et protections les concernant. Si toutes ces données ont bien été validées et contrôlées lors de leur constitution, il convient ensuite de ne pas les polluer par l’introduction de données faillibles.

Or pour qu’un SI soit opérationnel, il faut, bien entendu, qu’il réagisse à des évolutions venant de l’extérieur, ce qu’on appelle des mises à jour externes.
Ces mises à jour peuvent concerner tant les données actives que les données passives, mais de toute façon, elles doivent subir tous les contrôles nécessaires avant d’être intégrées au SI, ce qu’on appelle mise à jour interne.
De façon pratique que convient-il de faire ? D’abord de ne pas raccorder le SI lui-même directement à un réseau extérieur !
Tout ce qui arrive de l’extérieur par réseau ou autre type d’entrée doit être sévèrement contrôlé après quoi, les modifications pourront être transférées au moyen d’un support intermédiaire de qualité (clé USB ou autre) au SI.
L’inconvénient évident de ce type de précaution et le délai qu’il introduit entre l’arrivée des modifications et leur utilisation dans le SI.
Mais on fait aussi ce genre de reproches aux contraintes du Code de la Route, qui imposent des limitations des vitesses ou le port d’un casque, voire de ceinture !

Le Prix AFISI du Meilleur Livre informatique de l’année 2016 a été remis le mercredi 8 mars 2017, au Centre d’Activités Sportives et Culturelles du Ministère de l’Economie et des Finances, où l’Association Française d’Ingénierie des Systèmes d’Information était accueillie par Monsieur Patrice FOURNIER, Haut Fonctionnaire en charge de la terminologie de la langue française.

Le jury AFISI, composé de Madame Mélissa SAADOUN, vice-présidente de l’association, ainsi que de Messieurs Emmanuel FERRAGU, lauréat du Prix 2014, Jean JOSKOWICZ, président, et Michel ROCHET a eu la difficile tâche de départager les trois ouvrages sélectionnés cette année :

« Data science : fondamentaux et études de cas », d’Eric BIERNAT et Michel LUTZ ;

« Les Fiches Outils du Chef de Projet », de Henri-Pierre MADERS, Jérôme LEBLANC et Etienne CLET, parus tous deux aux Editions Eyrolles ;

et « Management des projets collaboratifs », d’Alphonse CARLIER, Editions AFNOR.

Et c’est ce dernier ouvrage qui a été couronné, pour 2016, ce qui a donné à Monsieur CARLIER l’occasion d’exposer la genèse de son livre, à une assistance très intéressée.

Depuis un quart de siècle l’Association Française d’Ingénierie de Systèmes d’Information (AFISI) s’est donné pour objectif, notamment, de faire reconnaître la qualité des techniciens, méthodes et outils issus de la Francophonie. Et c’est pourquoi, avec la contribution active des principaux éditeurs techniques, elle s’efforce de mettre en lumière, chaque année, l’ouvrage le plus utile pour les systèmes d’information et les experts qui s’en occupent, écrit directement en français.
Ce livre, reconnu par un jury d’experts, devient ainsi le « Meilleur Livre Informatique de l’Année ».
Cette année, le « Prix AFISI 2016 » sera remis officiellement à son lauréat le 8 mars 2017, dans le cadre du Ministère des Finances, où nous accueillera la Commission Informatique chargée de l’évolution de la terminologie en français.

Les titres retenus, cette année, pour notre Prix AFISI sont :
« Management des projets collaboratifs« , d’Alphonse CARLIER, chez AFNOR Editions,
« Data Science : fondamentaux et études de cas« , d’Eric BIERNAT et Michel LUTZ, chez Editions EYROLLES et
« Les Fiches Outils du Chef de Projet« , d’Henri-Pierre MADERS, Jérôme LEBLANC et Etienne CLET, toujours chez Eyrolles

Le mois dernier se tenait l’assemblée générale du CIGREF, qui comme prévu, se devait de remplacer son président, Pascal BUFFARD.
Et c’est à Bernard DUVERNEUIL (ESSILOR) qu’est revenue cette difficile succession, difficile car chaque nouveau président s’attache à faire aussi bien, sinon mieux, que le précédent !
Nous souhaitons donc bonne chance au nouveau président.
Mais dans la même soirée, nous avons appris que le pourtant infatigable délégué général, Jean-François PEPIN, allait lui aussi céder une place qu’il a longtemps occupé avec grand talent.
Cela sera effectif en fin d’année 2016, voire au tout début de 2017, pour cause de prise de retraite. Jean-François continuera alors sur d’autres voies, qui devraient le mener d’abord à Saint-Jacques de Compostelle. Nous lui souhaitons donc une excellente route !

La journée du 3 juin 2015 à la Sorbonne, intitulée « Quels talents pour l’entreprise numérique ? » et à laquelle l’Association Française d’Ingénierie des Systèmes d’Information a eu grand plaisir à participer, nous a fourni une magnifique occasion de rappeler que la création éditoriale dans ce secteur pouvait aussi se faire en français.

Et parmi la vingtaine d’ouvrages couronnés, depuis 1993, en tant que Prix AFISI, autrement dit « Meilleur Livre Informatique de langue française de l’année », l’AFISI vous propose son podium, avec l’espoir que ces titres retiendront votre attention.
A l’instar d’Alexandre Dumas, pour qui « Les Trois Mousquetaires » étaient quatre, nous n’avons pas voulu séparer quatre ouvrages dont les titres suivent, par ordre alphabétique :

Créer du trafic sur son site Web (Editions Eyrolles) par Olivier ANDRIEU.

Le Data Mining (Editions Eyrolles), par René LEFEBURE et Gilles VENTURI.

Performance du Système d’Information (Editions Dunod), par Yves CASEAU.

Les tableaux de bord de la DSI, (Editions Dunod), de Christophe LEGRENZI & Philippe ROSE.

A ce podium d’ouvrages plus anciens, nous avons été heureux d’associer notre plus récent lauréat, Monsieur Emmanuel FERRAGU, qui nous a fait une rapide présentation de son livre, lauréat 2014 : « Modélisation des systèmes d’information décisionnels », paru aux Editions Vuibert.

Jean Joskowicz
Président de l’AFISI